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Brésil – Belgique en direct : les Brésiliens s’efforcent de revenir sur les Diables rouges

Vers 21 heures le 9 septembre, en match amical, contre le Pérou, une équipe qui est allée aussi loin dans la compétition que la Mannschaft. 

Soit la taille approximative de Gandalf sur son pont face au Balrog. Vous connaissez la fin de l’histoire.  

Ça joue très déséquilibré surtout, et on vous avait prévenus pourquoi. 

Encore Courtois !! Sur une frappe de Douglas Costa, il semble infranchissable. 

Les Belges manquent d’inscrire le troisième but par Hazard au terme d’un contre létal. 

Les “Démons ruby” forment désormais une forteresse extrêmement compacte et impénétrable devant leurs buts.

Et bon appétit bien sûr.  

Les Brésiliens sont à 7 ou 8 à l’attaque, mais leurs centres ne sont pas assez travaillés, ou chanceux, c’est selon.

Nous sommes d’accord, ces Belges-là ont un peu trop de talent pour ne pas être très, très inquiétants.  

Attendez la fin de la rencontre, non ? Mais ce sera France-XX (et a priori, Belgique comme Brésil devraient pouvoir évoluer dans leurs couleurs principales). 

On vous explique tout ici :

A part le petit pont dans la surface, geste sublime et inutile, qui restera comme son héritage dans ce quart. 

Une fois. C’était en 1986, au Mexique. Cette année-là, les “Belzebuths brique” avaient sorti l’URSS en huitièmes et l’Espagne en quarts, avant de chuter 2-0 contre l’Argentine de Maradona.

Gabriel Jesus sort, et c’est le pur ailier Douglas Costa qui le remplace sur l’aile droite. 

Petit pont sublime de Gabriel Jesus, presque dans les 6 mètres adverses. Il est ensuite taclé par Kompany, réclame un penalty. Mais il n’y a rien, après quelques secondes d’hésitation et de VAR potentielle.

“Le roi dit nous voulons” me disait ma maîtresse d’école quand j’étais un petit peu plus petit. Ne vous inquiétez pas, on aura l’occasion de le voir. 

Pendant ce temps, l’arbitre discute avec son VAR, planqué dans sa VOR.

La Belgique est bien organisée, le Brésil parvient malgré tout régulièrement à perforer cette défense rouge, mais à chaque fois, il manque un petit bout d’orteil pour que l’incursion se transforme en but.

Paulinho s’engouffre dans la surface, entre deux joueurs, et échoue dans le torse de Courtois. C’est full attack pour le Brésil actuellement. 

Les Belges ne touchent plus une balle, même en contre, où ils font systématiquement des fautes à chaque duel avec les Brésiliens.

Une statistique intéressante, fournie par Opta Boris

Neymar se jette dans la surface, juste devant l’arbitre, qui ne le regarde même pas. 

Marcelo prend le dessus sur son défenseur, et parvient à centree fortement devant le but. Firmino effleure la balle du pied, Courtois la voit passer, impuissant, mais elle fuit le cadre. 

Voici la réponse que lui fait Stendhal :

J’ai aimé la vérité… où est-elle ? Partout hypocrisie, ou du moins charlatanisme, même chez les plus vertueux, même chez les plus grands et ses lèvres prirent l’expression du dégoût. Non l’homme ne peut se fier à l’homme. 

Et les résultats de #JSUL : 

On a retrouvé Ron de Harry Potter

IAM > Stromae

Michael Jackson, difficulté max

Les poneys de l’apocalypse

Jacques, si tu nous lis…

Les Belges continuent de jouer en contre, mais cette fois c’est le capitaine Miranda qui gère un Lukaku parti à bloc.

Qui les chambre ? Ils ont une génération magnifique, et pour le moment, ils méritent largement leur avance à la marque.  

Pour Adelwereild, qui casse un contre en faisant tomber Paulinho. Une “faute intelligente”, qui permet de voir que les Brésiliens vont attaquer plus rapidement, désormais. 

Les Brésiliens passent en 4-4-2, avec Neymar et Firmino devant, et Gabriel Jesus sur la droite.

On est reparti pour une mi-temps (au moins) de football. 

Willian ne jouera plus cette rencontre, c’est l’attaquant de pointe Roberto Firmino. 

Un début d’explications.

Et voilà le second but belge en image

Vous êtes autant qu’il y a d’habitants à Vielsalm.  

Et c’est l’heure de… #JSUL #JeSuisUneLégende. A vos idées ! 

Aucune, même de Neymar, trop occupé à perdre des ballons sur l’aile gauche. 

INTERMEDE MUSICAL – Comme tout va pour le mieux pour les Belges, un petit hommage en musique à leur belle journée. 

Des Belges sérieux mènent logiquement 2-0 face à des Brésiliens trop brouillons (10 tirs, trois cadrés), trop déséquilibrés. Il reste 45 minutes aux Brésiliens pour se ressaisir ou pour être éliminé, pour la troisième fois d’affilée, par une équipe européenne. 

Magnifique ouverture de Coutinho pour Neymar, mais le joueur du PSG est hors jeu. 

Une minute de temps additionnel.

Une minute de temps additionnel.

En anglais, a confié récemment Axel Witsel. Ce qui permet de simplifier les choses, sachant qu’ils sont nombreux à évoluer outre-Manche.  

C’est la première fois que ça arrivait en Coupe du monde depuis le Portugal en 1966. 

Arrêt d’Allison sur une tentative de talonnade de Kompany au premier poteau. Sur un nouveau corner, les Belges se montrent dangereux. 

Allison la sort, elle passait juste en dessous de la barre.

Une longue séquence de possession belge se termine par une faute de Paulinho sur De Bruyne. Coup franc dangereux, à 35 mètres sur la gauche.

“Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.” 

En fait, L’Isolement, de Lamartine, a été écrit à propos de Casemiro. Le milieu de terrain du Real manque cruellement à ses coéquipiers ce soir. Et Fernandinho ne le remplace pas du tout convenablement, notamment sur les contres.  

L’action qui a (peut-être) tout changé au destin du Brésil | AFP / BENJAMIN CREMEL

Un centre de Marcelo détourné par Meunier, mais Courtois le sort. Et dans la foulée, frappe magnifique de Coutinho… et Courtois la sort. Le gardien belge est chaud.

Une tête de Gabriel Jesus part au loin, alors qu’il était assez seul dans les 6 mètres. 

Mauvaise défense brésilienne, suite : Fagner se fait martyriser par Hazard à chaque touche de balle.

Lukaku a passé en revue quatre défenseurs avant de décaler De Bruyne. Lequel ne s’est pas posé de questions, et a frappé d’entrée. Marcelo est encore en train de chercher où est passé le ballon.

A noter qu’en 2014, au même moment du match, l’Allemagne en avait déjà passé cinq aux Brésiliens, si cela peut mettre un peu de baume au cœur des supporteurs auriverde.

De Bruyne !!! 2-0 pour les Belges, sur un énorme travail de Lukaku, qui amène la balle, la passe à De Bruyne, qui fixe et fusille la défense brésilienne en infériorité numérique. Marcelo, largué pendant cette contre-attaque, a montré toutes ses lacunes. 

Excellente idée. 

Une frappe de Neymar aboutit à un nouveau corner pour les Brésiliens.

Et voici le premier but en image :

Frappe lourde de Marcelo, que Courtois capte sans peine.

Un main contre son camp, difficile de faire plus belge. 

La Belgique joue désormais en bloc plus bas et plus regroupé pour empêcher la progression des Brésiliens, ce qui est plutôt bien vu, car si les Brésiliens progressent, ils risquent de chercher à marquer.

  

“75,8 % des appels au 112 ne sont pas des urgences”, rappelle le Samu portugais

Lukaku rate son passement de jambes dans la surface brésilienne, il rate le contre 3 contre 3 des Belges. Les Brésiliens sont bien à l’attaque, au détriment de la défense. On ne peut pas être partout à la fois.

Marcelo se fait gentiment enrhumer par Hazard puis Meunier. Les Brésiliens s’en sortent in extremis, mais c’est chaud sur leur cage.

Sauf si les attaquants brésiliens continuent à rater leurs occasions à ce rythme. 

Les Brésiliens sont favoris de ce quart de finale, mais les Diables rouges jouent sans complexe : ils construisent de manière sereine, en suivant leurs circuits de passe préférentiels habituels. Par contre, en défense, on sent que la tentation de la panique n’est jamais loin.

Tir bas et vicieux de Coutinho, droit dans les bras de Courtois. Le 4e tir brésilien du match, contre 4 aussi pour les Belges. 

BE KIND REWIND – Voici le but belge, qui ouvre la marque 

Sa déclinaison en dessin arrive, en tout cas le chat noir semble avoir apprécié

La brésilienne, en tout cas, est la force du Brésil pour l’instant, surtout Thiago Silva, si on ne compte pas le malheureux milieu Fernandinho. 

Il fait partie du jeu, du coup c’est comme ça. 

Pour l’instant, les Belges sont dans les temps de passage de l’Allemagne en 2014 : elle avait ouvert le score à la 11e minute (et doublé la marque à la 23e, mais nous n’y sommes pas encore). 

C’est signalé ! Que le peuple attende la réponse de nos magi(f)ques et magnifiques faiseurs de GIF, Jade Labrunye et Quentin Hugon. 

Les Brésiliens ont manifestement décidé de marquer un essai entre les poteaux, car cela fait plusieurs fois qu’ils arrivent à 1 mètre des cages de Courtois sans frapper.

Le Brésil répond immédiatement, un centre de Willian repoussé par Courtois. Et juste après, Gabriel Jesus est à deux doigts d’armer dans les 6 mètres. 

Feliz aniversario !

BUUUUT POUR LES DIABLES ROUGES. Sur corner, Kompany reprend de la tête et Fernandinho (son coéquipier en club) conclut du bras. Contre son camp.  

La Belgique a manifestement attaqué en premier, car il y a but.

Il ne faut point abuser des bonnes choses. Revivez la rencontre France-Uruguay, vous le trouverez.

En attendant, les Belges partent à l’assaut des cages brésiliennes. Et ils ont un corner après une frappe contrée de Fellaini.  

Surtout depuis qu’ils ont saucé les samouraïs en huitièmes. 

Attention à bien distinguer les chutes volontaires (de type plongeon) et les fautes. Sinon nous nous inquiétons pour vous. A moins que vous n’ayez la descente de Poelvoorde (décrite ci-dessous) 

Benoît Poelvoorde, à souffrir de rire

Le Monde.frDepuis « C’est arrivé près de chez vous », en 1992, l’acteur belge remplit l’espace et les écrans, avec démesure. Et enchaîne les films commerciaux, d’auteurs ou déjantés comme « Au Poste ! », de Quentin Dupieux.

Pour l’instant, le match est relativement équilibré, dans la mesure où la défense brésilienne semble aussi friable que la défense belge, et même si pour l’instant il y a toujours un tibia égaré ou un valeureux poteau pour repousser le ballon, on se dit que le premier qui attaque va être le premier qui marque. Et qu’est-ce que ça attaque vite des deux côtés.

Gros travail de Gabriel Jesus, qui se bat pour la balle dans la surface belge et obtient un corner, cherché avec ses dents. Paulinho, seul dans la surface après le corner, préfère rater sa frappe plutôt que de marquer. Un choix discutable.

Le genre de temps où mieux vaut éviter de glisser dans la piscine.  

Pardon. Rappelons que nous revenons du futur (ce qui fait que nous savons déjà que la Suède va remporter l’épreuve), et du coup, on est un peu perdu dans les dates, toutes nos confuses. 

Thiago Silva à deux doigts de marquer sur un corner, la balle rebondit sur sa cuisse, sur le poteau, et termine dans les bras de Courtois. L’action repart de l’autre côté, et les Belges terminent par un tir contré de Hazard. 

Au terme d’un débat au sein de la rédaction, nos experts sont formels, Neymar a chuté au sol et s’est tenu la nuque MAIS n’a pas roulé. Pas de GIF “roulade”, donc, désolé.

Neymar est à terre, Fellaini lui a mis un coup derrière la nuque. Les défenseurs innovent pour faire chuter le Brésilien.

Il le fait discrètement. Allez savoir pourquoi.

 

On accepte.

Rafraîchissez votre navigateur, on ne l’aurait jamais oublié. 

Pour la Belgique, cette affiche a un goût de revanche, seize ans après le Brésil-Belgique de 2002. Ce jour-là, Marc Wilmots avait ouvert le score avant de voir son but refusé pour une poussette pour le moins peu évidente – il s’agit de l’un des plus grands traumatismes footballistiques du plat pays, qui s’est incliné 0-2 et rumine toujours contre l’arbitre d’antan.

Point couleurs. Les Diables rouges évoluent en rouge et la Seleçao en jaune. Soit le premier maillot des deux équipes

Première combinaison Neymar-Gabriel Jesus, qui part très vite, les défenseurs belges ne peuvent pas suivre, heureusement pour les Belges le centre est trop fort.

Première escarmouche belge. Les Diables rouges pressent au milieu, Fernandinho se fait subtiliser la balle (coucou Casemiro) et De Bruyne tire des 30 mètres. Mais ne cadre pas. 

A noter que la Belgique est l’une des très rares formations durant ce Mondial à évoluer en 3-4-2-1, une tactique à trois défenseurs offrant énormément de liberté et de vitesse aux attaquants en phase offensive.

La rencontre commence piano, piano dans le jeu. On fait tourner des deux côtés.

Vous l’aurez lu ici avant tout le monde. Et on criera au complot. On en reparle à la fin de la rencontre.  

Qui affrontera les Français, mardi à Saint-Pétersbourg ? Nous avons 90 minutes (voire plus si affinités) pour le découvrir. Et c’est TI-PAR les amis !

Aucune simulation pendant la photo de groupe. 


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