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Qui sont les candidats LREM à la présidence de l’Assemblée nationale ?

L’ensemble des députés voteront mercredi 12 septembre, jour de reprise, pour élire leur président.

Qui succédera à François de Rugy, devenu ministre de la Transition écologique ? Tous les prétendants LREM au poste de président de l’Assemblée nationale sont déclarés, depuis mercredi 5 septembre. Un vote interne doit avoir lieu lundi prochain pour les départager, dans le cadre d’un séminaire de rentrée à Tours.

Puis l’ensemble des députés voteront mercredi 12 septembre, jour de reprise, pour élire leur président. Des candidatures de plusieurs bords sont alors possibles, même si elles sont davantage symboliques, car la majorité de l’Assemblée est constituée de députés LREM. La France insoumise a déjà annoncé que Mathilde Panot serait candidate à la présidence de l’Assemblée.

Franceinfo fait le point sur les profils des postulants de La République en marche.

Richard Ferrand

Le patron des députés LREM fait figure de favori. “J’aime passionnément l’Assemblée nationale. La représentation nationale est ici, ce n’est pas seulement une formule de rhétorique”, a-t-il expliqué. Il a aussi souligné être également “un de ceux qui connaît” le mieux “le projet” présidentiel, pour en avoir été à l’origine aux côtés d’Emmanuel Macron et d’une poignée de soutiens.

Richard Ferrand, 56 ans, en est à son deuxième mandat de député du Finistère. Brièvement ministre de la Cohésion des territoires au début du quinquennat, il avait été contraint de démissionner du gouvernement après avoir été mis en cause dans une affaire immobilière liée aux Mutuelles de Bretagne. L’information judiciaire ouverte à Paris pour “prise illégale d’intérêts” a été récemment dépaysée à Lille.

Barbara Pompili

La députée LREM Barbara Pompili lors d\'une session de questions au gouvernement, le 22 mai 2018.La députée LREM Barbara Pompili lors d’une session de questions au gouvernement, le 22 mai 2018. (GERARD JULIEN / AFP)

Barbara Pompili, 43 ans, préside la commission du Développement durable de l’Assemblée nationale. La députée LREM de la Somme connaît bien les rouages du pouvoir : ancienne assistante parlementaire, elle a coprésidé, lors de son premier mandat de député à partir de 2012, le groupe écologiste avec François de Rugy puis Cécile Duflot, et a été ensuite secrétaire d’Etat à la Biodiversité (début 2016 à mi-2017), dans les gouvernements Valls et Cazeneuve.

Ex-EELV devenue “réformiste”, elle avait été en mars 2017 la première membre de l’ancien gouvernement à soutenir Emmanuel Macron. Au début de la nouvelle législature, certains l’auraient bien vue au perchoir, mais Barbara Pompili avait préféré soutenir son ancien collègue François de Rugy.

Yaël Braun-Pivet

La présidente de la Commission des lois de l\'Assemblée Yaël Braun Pivet à l\'Assemblée nationale, le 23 juillet 2018.La présidente de la Commission des lois de l’Assemblée Yaël Braun Pivet à l’Assemblée nationale, le 23 juillet 2018. (MAXPPP)

La présidente de la commission des Lois de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (LREM), a indiqué mardi dans un mail à ses collègues “marcheurs” qu’elle était candidate.

“Dans le droit fil du projet qui nous unit autour du président Emmanuel Macron, je souhaite que nous poursuivions ensemble les réformes engagées au cours de cette première année afin de moderniser et d’ouvrir notre Assemblée”, a-t-elle écrit dans cet e-mail.

“Nouveaux visages, nouveaux usages, telle est la dynamique qui nous a portés jusqu’ici et qui doit continuer à nous animer”, ajoute celle qui a été en juillet co-rapporteure de la commission d’enquête sur l’affaire Benalla à l’Assemblée.

Cendra Motin

La députée LREM Cendra Motin à l\'Assemblée nationale, le 28 juillet 2017.La députée LREM Cendra Motin à l’Assemblée nationale, le 28 juillet 2017. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

La députée LREM de l’Isère Cendra Motin, novice en politique jusqu’en 2017, a déclaré vouloir incarner “le choix fort des Français d’un renouveau des visages et des pratiques”, tout en ne s’affirmant pas “contre Richard Ferrand“, dont “l’expérience politique est aussi un atout”.

Philippe Folliot

Philippe Folliot prend la parole à l\'Assemblée nationale, le 25 novembre 2015. Philippe Folliot prend la parole à l’Assemblée nationale, le 25 novembre 2015. (JACQUES DEMARTHON / AFP)

Le député du Tarn Philippe Folliot, déjà candidat à ce poste en juin dernier, a indiqué avoir lui aussi déposé un dossier de candidature. Ancien membre de l’UDI rallié à Emmanuel Macron avant le premier tour de l’élection présidentielle, Philippe Folliot fréquente les bancs de l’Assemblée depuis 2002.


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