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DIRECT. Centenaire du 11-Novembre : Emmanuel Macron annonce l’entrée au Panthéon de l’écrivain Maurice Genevoix et des combattants de la Grande Guerre

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #11NOVEMBRE

10h29 : Voici la déclaration d’Emmanuel Macron en vidéo.

10h24 : “La tâche qui aujourd’hui nous incombe est de les rendre fiers de nous.”

10h23 : “Je veux redire ici combien la nation est fière d’eux et combien leur exemple aujourd’hui encore doit nous inspirer.”

10h23 : “Je souhaite que le 11-Novembre prochain, un mémorial soit dévoilé afin que la nation leur rende l’hommage qui leur est dû.”

10h21 : Au moment où nous célébrons ce centenaire de la Grande Guerre (…) il est incompréhensible que ‘ceux de 14’ ne figurent pas dans ce lieu.”

10h20 : “C’est au Panthéon que la République honore ses grands hommes.”

11h05 : Emmanuel Macron annonce qu’il souhaite l’entrée au Panthéon du romancier Maurice Genevoix et des soldats et infirmières que l’écrivain a décrits comme “ceux de 14”.

10h08 : Emmanuel Macron débute son discours aux Eparges, dans la Meuse, en hommage aux poilus de la Première Guerre mondiale. Vous pouvez le regarder en direct sur franceinfo.

09h58 : En attendant d’achever leur enquête – mais aura-t-elle un jour une fin ? – les frères Charpentier réclament que les noms de tous les disparus de 14-18 figurent au plus près des batailles où ils ont vraisemblablement péri.

Les noms de 600 000 soldats alliés sont gravés sur l\'anneau de la Mémoire à Notre-Dame-de-Lorette au cimetière militaire français d\'Ablain Saint-Nazaire.

(DENIS CHARLET / AFP)

09h46 : En fouillant dans les archives, les frères Charpentier ont trouvé quatre dates possibles pour la mort de leur ancêtre. Quelle importance, direz-vous ? Or, suivant ces dates, le bataillon ne se trouvait pas au même endroit. Et à chaque date possible de disparition, les frères Charpentier font correspondre l’endroit où blanchissent peut-être les ossements de leur grand-père. Une minutieuse enquête.

La nécropole d\'Albert dans la Somme, avec quatre ossuaires où ont été incinérés 6 290 soldats de la guerre de 14-18.

(LECLERCQ OLIVIER / HEMIS.FR / AFP)

09h43 : La “der des ders” a fait 700 000 veuves, 750 000 orphelins et 1,4 million de morts côté français. Parmi eux, 250 000 disparus, dont les descendants cherchent encore les traces. Un siècle plus tard, ce flou ne passe pas pour les frères Paul et André Charpentier. À 64 et 74 ans, ces deux retraités s’activent tous azimuts pour savoir où et quand est mort leur grand-père maternel Célestin Dariet. Ce cultivateur natif de Saint-Fulgent (Vendée) a été porté disparu entre septembre et octobre 1914, quelque part dans les Hauts-de-France. Je vous raconte cette quête.

Célestin Dariet, incorporé dans le 83e Régiment d\'infanterie territoriale.

09h39 : Emmanuel Macron vient d’arriver aux Eparges, dans la Meuse. La crête des Eparges a été le théâtre de violents combats le 17 février 1915. Ces affrontements ont fait 12 000 morts dans les deux camps. Ils ont souvent eu lieu sous terre, si bien qu’on parle de “guerre des mines”.

09h49 : Emmanuel Macron poursuit son périple d’hommages aux poilus de la Première Guerre mondiale dans l’est de la France. Vous pouvez le regarder en direct sur franceinfo.

09h34 : Somme, Verdun, Marne… Augustin Trébuchon a usé ses brodequins sur les pires champs de bataille en tant qu’agent de liaison. Mais la bonne étoile de ce trompe-la-mort s’est éteinte alors qu’il portait son dernier message. Voici son histoire.

Le fiche individuelle d\'Augustin Trébuchon dans son livret militaire.

(FRANCEINFO)

09h36 : 10h50, lundi 11 novembre 1918. Le monde attend fébrilement 11 heures et l’entrée en vigueur de l’armistice. A cet instant, le staccato d’une mitrailleuse allemande retentit une dernière fois à Vrigne-Meuse (Ardennes). Un poilu s’effondre, le crâne fracassé par une balle. Il s’agit d’Augustin Trébuchon, le dernier soldat français tué au combat. Je vous raconte le dernier combat de ce poilu fauché sur le territoire français à quelques minutes de la délivrance.

Augustin Trébuchon est tombé lors de la bataille de Vrigne-Meuse, le 11 novembre 1918 à 10h50.

(GEORGES DOMMELIER / AFP)


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