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DIRECT. Midterms : Donald Trump évoque “un grand jour, un jour incroyable” pour les républicains

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #MIDTERMS

18h52 : L’annonce s’est faite en direct. “Mike, seras-tu mon colistier ?” a demandé le président américain à Mike Pence lors de la conférence de presse à la Maison blanche. “La réponse est oui”, a ajouté Donald Trump après avoir entendu la réponse du vice-président. “C’était inattendu mais je suis très content”, a-t-il ajouté.

18h49 : Donald Trump annonce que Mike Pence a accepté d’être son colistier pour l’élection présidentielle de 2020.

18h47 : “Je ne suis inquiet de rien en ce qui concerne l’enquête russe, parce que c’est un canular.”

Donald Trump parle aussi de l’enquête menée par le procureur spécial Robert Mueller, notamment sur une possible collusion entre son équipe de campagne présidentielle en 2016 et la Russie. Il assure également qu’il ne mettra pas fin à cette enquête, qu’il qualifie depuis plusieurs mois de “chasse aux sorcières”.

18h44 : Moment de tension à la conférence de presse donnée par Donald Trump. Il s’emporte contre deux journalistes, dont un de CNN, d’après sa consœur de France 24 qui suit son discours.

18h24 : “Il est temps pour les deux partis de se mettre ensemble au travail, de laisser tomber les rivalités partisanes pour continuer le miracle économique. C’est un miracle économique, c’est franchement incroyable.”

Après s’être longuement félicité des résultats, et alors que le pays semble divisé à l’issue de ces élections, Donald Trump appelle à l’unité. En pleine campagne électorale, il misait davantage sur les clivages.

18h17 : “C’était un grand jour hier.”

Donald Trump a commencé son discours en saluant les républicains.

18h11 : Donald Trump évoque aussi le résultat de ceux qui ont été battus, dont une candidate en particulier, qui a refusé son soutien pendant sa campagne électorale : “Elle a perdu, elle a bien perdu.”

18h07 : “Nous avons une liste de personnalités qui ont été fantastiques.”

Donald Trump salue les candidats qui ont remporté les élections.

18h11 : “On a gagné, ce qui est très rare.”

Donald Trump se fécilite du résultat des élections de mi-mandat et annonce que son parti a gagné au Sénat probablement trois ou quatre nouveaux sièges”.

17h57 : Donald Trump prend la parole pour commenter son “immense victoire”. Regardez sa conférence de presse en direct sur franceinfo.

17h39 : Wall Street a démarré en confortable hausse, soulagée de l’issue du scrutin de mi-mandat américain malgré la perspective de blocage qu’implique un Congrès divisé. Le Dow Jones a gagné 0,73%, à 25.822,34 points et l’indice Nasdaq a avancé de 1,41%, à 7.479,92 points.

17h24 : Lors de ces élections de mi-mandat, un propriétaire de maisons closes a été élu après sa mort à l’assemblée du Nevada. Le Code électoral de cet état autorisait le maintien de sa candidature post-mortem. Plus d’explications dans notre article.


(RON SACHS / AFP)

16h43 : En échouant de peu face à Ted Cruz dans la course pour le poste de sénateur du Texas, le démocrate Beto O’Rourke a acquis un statut d’espoir pour les démocrates qui pourrait survivre à sa défaite. Franceinfo vous détaille cinq choses à savoir sur cette étoile montante du Parti démocrate.

16h44 : Quels sont les articles à ne pas rater aujourd’hui sur notre site ?

Franceinfo vous détaille les conséquences des élections de mi-mandat pour Donald Trump.

Avant le stress post-traumatique, ils ont souffert de l’obusite : comment les malades de la Grande Guerre ont fait avancer la psychiatrie.

“C’est beaucoup plus sécurisant” : en Suisse, une plateforme web de prostitution est soutenue par le gouvernement.

15h31 : Donald Trump devra donc cohabiter lors des deux dernières années de son mandat. Les démocrates ont pris le contrôle de la Chambre des représentants, tandis que les républicains renforcent leurs positions au Sénat, au terme des élections de mi-mandat. Corentin Sellin, spécialiste des Etats-Unis, a répondu dans ce live à vos questions sur les conséquences du scrutin. Vous pouvez retrouver ses réponses dans cet article.


(DAVID BECKER / GETTY IMAGES / AFP)

14h22 : Quels sont les articles qui vous intéressent en ce moment sur notre site ?

La Chambre des représentants est désormais à majorité démocrate. Voici les conséquences de l’issue de ces “midterms” pour Donald Trump.

La blague d’Antoine de Caunes qui a fait croire à José Garcia qu’il fallait s’habiller “tout en blanc” pour les obsèques de Philippe Gildas.

La carte qui vous détaille les résultats des élections de mi-mandat Etat par Etat, district par district.

14h17 : Donald Trump s’exprimera à 17h30 (heure de Paris) sur les conséquences des élections de mi-mandat, qu’il juge “victorieuses”.

14h12 : “Je ne cherche pas d’inspiration du côté de la houppette de Trump.”

Sur France Inter, Laurent Wauquiez refuse de s’inscrire dans les pas du président américain, mais “il y a quelque chose que je trouve très intéressant dans ce qu’il a fait, c’est sa politique de relocalisation des entreprises”.

13h49 : Avec une majorité désormais démocrate à la Chambre des représentants, les deux prochaines années s’annoncent difficiles pour Donald Trump. Franceinfo vous détaille les conséquences de l’issue de ces “midterms” pour le président américain.


(NICHOLAS KAMM / AFP)

13h03 : Cette militante latino-américaine, née dans le Bronx et partisane de Bernie Sanders, représente désormais au Congrès la 14e circonscription de New York. Avant d’arriver là, elle a eu un parcours atypique. La preuve.

13h03 : Aujourd’hui, tout le monde parle d’elle mais, il y a quelques mois, personne ne connaissait son nom. Cette nuit, Alexandria Ocasio-Cortez est devenue la plus jeune élue à la Chambre des représentants américaine.

12h34 : Merci à toutes et à tous pour vos nombreuses questions sur ces élections américaines. Je n’ai malheureusement pas pu répondre à tout le monde, mais j’espère vous avoir permis de mieux comprendre les résultats de ces midterms. Bon après-midi !

12h24 : Oui, on peut penser à Gretchen Whitmer, élue gouverneure du Michigan, Etat gagné par Trump en 2016 et qu’elle a su reconquérir en s’adressant à l’électorat populaire blanc non diplômé, qui avait fui Clinton en 2016. De nombreux représentants nouvellement élus, comme Alexandria Ocasio-Cortez à New York (dans le district du Bronx), sont aussi très populaires, mais leur statut de représentant les rendra moins audibles à l’échelle nationale. Gavin Newsom a lui été élu gouverneur de Californie, plus grand Etat de l’union, mais le regard porté par les Etats du Midwest sur les Californiens et leur “modèle de civilisation” (rapport à l’environnement, législation plus dure sur les armes) nuira à sa carrière nationale.

12h24 : Bonjour, y a-t-il une figure qui émerge au sein des démocrates en vue des élections présidentielles de 2020 ?

12h19 : De fait, c’est une décision partagée, puisque chaque parti se retrouve à la tête d’une chambre du Congrès. Cependant, ce constat est superficiel. Les démocrates s’attendaient sans doute à quelques victoires plus spectaculaires de quelques têtes d’affiches, finalement défaites : O’Rourke au Texas, Gillum en Floride, et Abrams en Géorgie, même si elle conteste encore le résultat. Quant aux Républicains, les rodomontades de Trump sur son succès incroyable sont à mettre en rapport avec une carte électorale du Sénat qui était la plus favorable possible pour lui. Sur 35 sièges soumis à l’élection, 26 étaient détenus par des démocrates et 9 par les républicains, dont un seulement dans un Etat gagné par Hillary Clinton. Il y avait peu de danger.

12h12 : Bonjour, Peut-on parler de « match nul » dans ces elections?

12h07 : Ce qui est frappant, 10 ans après l’élection de Barack Obama, c’est que ce dernier a totalement échoué, comme c’était son projet prioritaire, à réconcilier l’Amérique bleue (démocrate) et l’Amérique rouge (républicaine). On a une véritable césure géographique, sociale, et maintenant mentale, entre une Amérique rurale et des petites villes, en particulier dans le Midwest, qui vénère Trump, et une Amérique des grandes métropoles littorales et des élites urbaines diplômées, qui considèrent le chef de l’Etat comme un imposteur.

12h06 : Bonjour à toute l’équipe 😉 ! Peut on encore dire sans un pincement au coeur les États “Unis”(…) d’Amérique au vu des résultats, où la cassure est désormais très nette entre les populations? C’est désespérant :(((

12h04 : Ces élections de mi-mandant auront été mi-chèvre mi-chou pour Bernie Sanders. Il a imposé lors des primaires sa ligne politique avec en particulier son programme de “medicare for all” (sécurité sociale universelle), mais lors de cette nuit des midterms, cette doctrine de gauche a connu plusieurs échecs sévères, en particulier celui de Andrew Gillum, en Floride, qui avait été puissamment soutenu par Sanders. Son âge (il aurait 79 ans, le jour de son investiture) est de toute façon un obstacle qui paraît irrémédiable.

12h02 : Quel est encore le poids de Bernie Sanders ? A-t-il encore une chance pour 2020 ?

12h02 : Il faut nuancer la notion de “retour en force”. La majorité au Sénat des républicains s’est élargie et Trump peut s’en attribuer, à juste titre, la paternité, car il avait tout misé sur ces élections là, faisant campagne en Indiana, en Floride ou au Missouri, ce qui a porté ses fruits. Donald Trump peut au contraire estimé qu’il est plus populaire que jamais auprès de sa base. Et il a de toute façon déjà accumulé un trésor de guerre considérable pour sa réélection, grâce à des levées de fonds : 106 millions de dollars à la mi-octobre 2018, à deux ans du terme, donc.

11h58 : Bonjour Franceinfo. Corentin, pensez-vous que Donald Trump peut être légitime pour se représenter en 2020 après le retour en force des démocrates dans ses élections de mi-mandat ?

12h01 : Le Sénat, dont les membres n’étaient pas originellement élus par le peuple, au XIXe siècle, avait été conçu comme un organe de régulation du suffrage populaire direct exprimé pour la Chambre des représentants. C’est pourquoi le Sénat disposait de prérogatives constitutionnelles de contrôle de la présidence inconnues de la Chambre : confirmation des nominations présidentielles, ratification des traités, pouvoir de destitution du président. Au fil du temps, cette suprématie du Sénat s’est encore accrue, à cause du mode d’élection généralisé après 1913. Chaque Etat vote pour élire deux sénateurs, tandis que les représentants ne sont que ceux d’une circonscription (district). D’ailleurs, depuis le début du XXe siècle, aucun représentant en exercice n’a jamais été élu président des Etats-Unis.

11h54 : Quel est le poids en termes de décisions politiques de la Chambre des représentants par rapport au Sénat ?

11h49 : Il faut distinguer les Etats traditionnellement pivots (Floride, Ohio et Iowa) où Trump et sa coalition électorale ont plutôt bien résisté. Mais dans certains Etats industriels des Grands Lacs comme le Michigan, le Wisconsin et la Pennsylvanie, qui avaient basculé d’extrême justesse en faveur de Trump en 2016, lui offrant la victoire, les résultats semblent indiquer un retour d’une partie des ouvriers blancs dans le giron démocrate.

11h48 : Bonjour. J’aimerais savoir si dans les régions où l’on a voté fortement pour Trump à la présidentielle en 2016, il y a eu un changement radical et une augmentation des votes pour le camp démocrate ?

11h48 : Les chiffres consolidés ne seront pas disponibles avant plusieurs mois, à l’échelle nationale. Il ne faut pas oublier que ce sont les Etats locaux qui sont en charge de l’organisation des élections et certains d’entre eux autorisent par exemple l’inscription le jour même du vote, ce qui complique l’établissement des statistiques. Mais, si on prend l’exemple du Texas, il est déjà clair que l’élection sénatoriale O’Rourke-Cruz a attiré aux urnes presque autant d’électeurs, voire plus, que la présidentielle de 2016. Cela s’explique par un travail de mobilisation à la base des électorats à faible participation (jeunes et minorités).

12h37 : La participation aux Etats-Unis semble avoir été très forte. Peut-on expliquer cette importante mobilisation ?

11h43 : On peut parler d’abord d’un véritable effet générationnel. Les femmes démocrates, en particulier, se sont senties visées dès le début de la présidence Trump par la misogynie des paroles du président, mais aussi par l’hostilité de ses actes envers les droits reproductifs (voir les Women’s March, dès son investiture). Par ailleurs, on peut penser que l’échec répété d’Hillary Clinton a motivé beaucoup de femmes à vouloir à leur tour fracturer ce plafond de verre de la politique états-unienne.

11h40 : Une centaine de femmes élues aux midterms ? Que peut-on en déduire ?


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