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Projet d’action violente contre Emmanuel Macron : ce que l’on sait du principal suspect

Les échanges du principal suspect étaient suivis par les renseignements. Cet homme a pris la route en direction de la Moselle, où se trouvait Emmanuel Macron, ce qui a poussé les enquêteurs à intervenir.

Six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue, mardi 6 novembre, dans le cadre d’une enquête préliminaire pour “association de malfaiteurs terroristes criminelle” et un projet encore “mal défini” d’action violente contre Emmanuel Macron. Liés à la mouvance de l’ultradroite, ces individus ont été arrêtés au moment où le président de la République se trouvait en Moselle, pour les commémorations du centenaire de la Première Guerre mondiale. L’une des principales figures ciblées par l’enquête, Jean-Pierre B., avait fait le déplacement dans le département, ce qui a motivé les enquêteurs à intervenir.

Cet ancien négociant en bois de 55 ans est originaire de Saint-Georges-de-Commiers (Isère), selon les informations de France 2. La DGSI l’avait à l’œil en raison de ses échanges sur des messageries cryptées. Il y a quelques jours, cet homme avait évoqué un passage à l’acte et annoncé sa volonté de se rendre aux côtés du président de la République, cible de ses très vives critiques. Jean-Pierre B. a pris la route avec un autre homme pour rejoindre la Moselle, département où il a été hébergé par des connaissances.

Les enquêteurs l’ont arrêté en compagnie de trois autres personnes à Bouzonville (Moselle), une commune de 3 500 habitants, en compagnie de trois autres personnes. Son profil est difficile à établir. “Et pourquoi pas huit millions de politicards à buter ?”, écrit-il sur sa page Facebook, en commentant un article de franceinfo sur les retraites. Cet homme partage également plusieurs messages réclamant “une révolution du peuple de toutes les classes sociales de tous les métiers” ou “une mobilisation générale contre la dictature de Macron. Il faut qu’on s’en débarrasse”.

Des armes de chasse ou de collection ont été saisies ainsi que des amorces de grenade, sans que l’on connaisse leur usage éventuel. Un homme a été arrêté en Ille-et-Vilaine et une femme d’une soixantaine d’années près de La Mure (Isère), ce qui porte le total des interpellations à six personnes, toutes entendues à Paris. L’un des objectifs des enquêteurs, désormais, est de préciser davantage leurs motivations et leur projet.


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