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Economie: Christine Lagarde pessimiste avec l’évolution politique du monde

Les phénomènes tels que la baisse du niveau de vie des classes moyennes, l’aggravation des inégalités ou encore la colère montante contre les élites pousse certains pays vers les populismes, estime Christine Lagarde.

La situation n’est pas la même que lors de la crise de 2008, le secteur bancaire a été relativement bien sécurisé, mais les risques se sont déplacés vers la périphérie du système. En clair, il s’agit de produits financiers toxiques ou encore de mécanismes d’évasion fiscale. De plus, l’endettement global des acteurs économiques, publics et privés confondus, s’est accru. Cette dette représente dans le monde 182 000 milliards de dollars, soit une hausse de 60% en dix ans. La situation des pays à plus faibles revenus est la plus préoccupante.

Pour Christine Lagarde, la réponse à ces problèmes n’est pas plus d’autoritarisme et plus de protectionnisme, mais davantage d’ouverture. La globalisation, selon la directrice générale du FMI, doit évoluer, avec un meilleur respect de l’environnement et des règles du jeu. Il faudrait aussi davantage prendre en compte la volonté des peuples dans les changements à venir.


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