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A la Une: Tijuana, la ville où ont échoué la plupart des migrants de la caravane

« Le maire de Tijuana a déclaré l’État de crise humanitaire dans sa ville », rapporte El Sol de Tijuana. « Submergées par l’arrivée de milliers de migrants, les autorités locales ne peuvent plus faire face seules à la situation », alerte Juan Manuel Gastelum qui lance un appel au gouvernement du président sortant Enrique Peña Nieto et aux institutions onusiennes. « Actuellement, 4 700 migrants se trouvent bloqués à Tijuana. Le coût de leur prise en charge s’élève à 550 000 pesos mexicains – environ 24 000 euros – par jour ».

Pourtant tous les secteurs de la société se mobilisent pour faire face à ce défi que constitue la présence d’autant de migrants dans la ville. Un groupe de 217 entreprises nationales et transnationales, installées à Tijuana, offrent par exemple des emplois manufacturiers aux migrants, écrit le quotidien El Universal. Selon le ministère mexicain du Travail et de la prévention sociale, il s’agit de 3 500 postes à pourvoir.

Les référendums : l’élément clé de la future présidence AMLO

Le président élu, Andres Manuel Lopez Obrador sera investi en fin de semaine prochaine. Et il semble de plus en plus évident que le recours aux référendums sera un élément clé de la future politique du nouveau chef de l’État mexicain.

AMLO, comme le nomment les Mexicains, a fait savoir hier qu’il consulterait ses concitoyens le 21 mars prochain sur deux sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur : la mise en place d’une garde nationale et les poursuites judiciaires d’ex-présidents pour des actes supposés de corruption, indique Proceso. « Ce week-end déjà », poursuit le journal, « les Mexicains sont appelés à se prononcer lors d’un référendum sur 10 projets phares de la présidence d’Andres Manuel Lopez Obrador. Alors que celui-ci n’est pas encore officiellement président et que le référendum se tient en dehors de tout cadre légal ».

La crise migratoire vénézuélienne préoccupe l’Amérique latine et l’Europe

« Depuis hier, les représentants de 15 pays latino-américains et européens sont réunis à Quito en Équateur », peut-on lire dans les colonnes d’El Nacional. Ensemble, ils cherchent des réponses à l’exode de centaines de milliers de Vénézuéliens qui fuient la grave crise humanitaire dans leur pays. « José Valencia, le ministre équatorien des Affaires étrangères a déclaré que l’absence d’un statut migratoire exposait cette population déjà hautement vulnérable à la traite humaine, à l’exploitation au travail, aux abus sexuels ou encore à la discrimination et à la xénophobie », rapporte le quotidien vénézuélien.

Pour les participants, il s’agit de trouver des financements internationaux pour venir en aide aux migrants vénézuéliens. Leur appel lancé en septembre au président Nicolas Maduro pour ouvrir le Venezuela à l’aide humanitaire est resté jusqu’à présent sans réponse.

Brésil : Jair Bolsonaro poursuit les nominations de ses futures ministres

Ce jeudi, le nouveau chef de l’État, qui prendra ses fonctions en janvier, a nommé son ministre de l’Éducation. Il s’agit, annonce le quotidien El Espectador, de Ricardo Vélez Rodriguez. Ce philosophe et théologien est l’auteur de plus de 30 ouvrages et actuellement professeur émérite de l’École de commandement et d’état-major de l’armée. D’origine colombienne, « Ricardo Vélez Rodriguez a obtenu la nationalité brésilienne en 1997 », explique le journal Folha de Sao Paulo.

À en croire El Espectador, la nomination de Ricardo Vélez vise à calmer les ardeurs du puissant « banc évangélique ». Ce « mouvement politique qui a joué un rôle central dans l’élection de Jair Bolsonaro » avait fait part de son désaccord avec un autre candidat en lice pour le poste du ministre de l’Éducation : « Mozart Nevez qui entretient de bonnes relations avec le candidat malheureux du Parti des travailleurs, Fernando Hadad. Un profil modéré qui déplaisait fortement aux évangéliques », conclut le journal colombien.


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