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VIDEO. Embarquez à bord d’un brise-glace de la Garde côtière canadienne au large de l’archipel Arctique

Au large de l’archipel Arctique, embarquement immédiat à bord du brise-glace Henry Larsen de la Garde côtière canadienne : “C’est le poids du bateau et la forme de l’étrave qui cassent la glace. Il faut avoir assez de puissance pour grimper sur la banquise et assez de poids pour la casser”, explique le commandant.

C’est dans le ventre de ce navire hors norme, servi par quarante-sept marins, qu’il faut se rendre pour découvrir le secret de son efficacité. Ce mastodonte des mers pèse 8 000 tonnes et il lui faut ses 8 000 chevaux pour se hisser sur la glace de tout son poids.

“50 000 litres de fuel par jour pour casser de la grosse glace”

Une pièce minuscule peut suffire à faire tousser son moteur vieux de trente-cinq ans, sur lequel veillent nuit et jour des mécaniciens. Ils travaillent dans le bruit et le silence : “Parler ici est presque inutile. On ne s’entend pas à presque cinquante centimètres”, affirme l’un d’entre eux, un casque sur les oreilles.

“Avant de partir en Arctique, on a rempli le réservoir de 1,4 million de litres de diesel, précise l’homme d’équipage. En moyenne, on consomme chaque jour 20 000 litres de fuel, mais on peut en consommer 50 000 litres en une seule journée quand on doit casser de la grosse glace.”

Extrait du magazine “13h15 le dimanche” du 25 novembre 2018, diffusé après le journal de 13 heures sur France 2.


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