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VIDEO. “Implant Files” : “A aucun moment on ne m’a parlé de risques par rapport à cette prothèse vaginale”, témoigne une victime

C’est un sujet tabou. Chaque année, près de 50 000 femmes se font implanter une prothèse vaginale pour soigner une descente d’organes ou une incontinence. Sauf que, comme le révèle dimanche 25 novembre l’opération “Implant Files”, le nouveau projet du Consortium international des journalistes d’investigation, ce type d’implant n’est pas évalué correctement avant son utilisation et peut devenir un cauchemar pour les femmes. 

C’est le cas de Cathy Vignaux, qui vit sur les hauteurs de Nice (Alpes-Maritimes). Trois ans après la pose d’une prothèse vaginale, en 2010, les premières douleurs apparaissent. “A chaque fois que j’urinais, je pleurais, je gémissais, j’étais au bord de l’évanouissement”, témoigne-t-elle aujourd’hui. Une radio conclut que des bouts de sa prothèse se déplace dans son vagin et sa vessie. Elle est opérée à plusieurs reprises mais le chirurgien ne parvient pas à retirer tous les morceaux.

A aucun moment on ne m’a parlé de risques par rapport à cette prothèse.

Cathy Vignaux

dans “Cash Investigation”

L’histoire de Cathy fait partie de l’opération “Implant Files”, le nouveau projet du Consortium international des journalistes d’investigation, déjà à l’origine des “Panama Papers” et des “Paradise Papers“, rassemblant 252 journalistes de 36 pays. En France, “Cash Investigation”, Radio France et Le Monde ont enquêté sur une partie très mal connue de la médecine : les dispositifs médicaux qu’on vous implante dans le corps. Cela va des stents aux implants mammaires, en passant par les prothèses vaginales.


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