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“Implant Files” : Marie Maurice, coauteure de l’enquête de “Cash Investigation” sur les implants médicaux, a répondu à vos questions

Retrouvez ici l’intégralité de notre live #IMPLANT_FILES

14h04 : Il est temps de clore ce chat avec Marie Maurice. La coauteure de l’enquête de “Cash Investigation” tient à vous remercier pour vos nombreuses questions.

13h59 : “Comme nous l’indiquons au début du film, il y a des femmes qui supportent extrêmement bien leur prothèse vaginale. Si tel est votre cas, il ne faut pas vous inquiéter.”

14h00 : Bonjour, j’ai eu une prothèse vaginale il y a huit ans et l’implant concerné est PARIETEX 2, avez-vous des infos sur cet implant ? Merci d’avance.

13h56 : “Non, tous les implants ne sont évidemment pas concernés. Il y a des implants qui fonctionnent extrêmement bien et améliorent la vie des gens. Si vous avez, vous, un problème de santé et que vous pensez qu’il est lié à l’implant que vous portez, vous pouvez vous rendre chez votre médecin, qui répondra à vos questions.”

13h57 : Toutes les personnes implantées devraient-elles se rendre chez leur médecin ?

13h51 : “Au cours de notre enquête, nous avons pu constater que de nombreux médecins ne connaissaient pas en détail le principe du système de marquage CE. Ils n’ont pas non plus accès à la base de l’ANSM dans laquelle sont répertoriés tous les incidents sur des dispositifs médicaux. Il y a donc là aussi, parfois, un manque d’informations des professionnels de santé.”

13h53 : Les médecins généralistes ont-ils été briefés ou ont-ils reçu des notes sur ces “failles” ? On peut leur faire confiance ou faut-il contacter son chirurgien/gynéco ?

13h45 : “Je suis navrée d’apprendre ce que vous avez traversé. Concernant vos inquiétudes sur le modèle qui vous a été implanté, je vous conseille d’en parler rapidement à votre médecin et de lui poser toutes les questions que vous souhaitez. C’est son rôle et son devoir de vous répondre précisément. Par ailleurs, vous êtes sans doute extrêmement suivie dans le cadre de votre reconstruction mammaire. Le plus important est de respecter ce suivi.”

13h46 : Bonjour. Tout d’abord, Merci. Merci pour ce travail d’investigation. C’est énorme et courageux. J’ai “bénéficié” moi aussi d’une pose d’implant mammaire à la suite d’un cancer du sein, en 2015. D’après la carte (très succincte) délivrée par l’hôpital après cette intervention, hormis la marque “Allergan” et tout un tas de numéros renseignés, comment savoir si cette prothèse fait partie de celles “à risque” ?

13h40 : “Nous avons eu plusieurs questions sur la cataracte. Nous n’avons pas enquêté sur ces implants en particulier. Impossible, malheureusement, de vous apporter une réponse satisfaisante.”

13h40 : . Bonjour, merci à tous pour votre travail. Ma question : savez-vous si les implants posés lors de l’opération de la cataracte sont aussi concernés ?

13h38 : “Nous ne sommes pas des spécialistes du droit médical. Mais en France, il existe plusieurs instances vers lesquelles vous pouvez vous retourner comme le Conseil de l’ordre ou encore l’Oniam (Office national d’indemnisations des accidents médicaux). Concernant les fabricants de dispositifs médicaux, la Sécu a la possibilité de se retourner contre eux. A notre connaissance, elle ne l’a pas fait.”

13h32 : “Nous n’avons pas enquêté spécifiquement dessus. Mais plusieurs de nos confrères, dans les médias français, ont publié des articles sur ce sujet, ces derniers mois.”

Le Figaro, par exemple, a publié un article sur les stérilets Mirena en novembre 2017.

13h33 : Est-ce que le problème concerne également les stérilets contraceptifs (en cuivre ou hormonaux), dont la pose se fait par un gynécologue sans acte chirurgical ?

13h29 : “Ce que nous souhaitions démontrer, c’est qu’il n’y avait pas d’autres autorisations nécessaires que le marquage CE sur lequel a enquêté notre consœur de la télévision néerlandaise pour mettre un implant sur le marché. Nous avons donc nous-mêmes soumis un dossier entièrement bidon à l’ANSM, dans lequel nous affirmions avoir notre marquage CE. Et l’ANSM nous a donné son feu vert. Conclusion : le marquage CE, délivré par des organismes privés à des entreprises privées dans le cadre d’une relation commerciale, est donc bien la seule certification nécessaire pour mettre un implant sur le marché français.”

13h28 : Bonjour,Je ne comprends pas bien : “Cash Investigation” a eu le feu vert de l’ANSM pour mettre un implant bidon sur le marché. Mais avez-vous eu un marquage CE ?Merci.

13h24 : “Dans le cadre de l’enquête internationale, les premières réactions commencent à tomber. Aux Etats-Unis, la FDA [l’équivalent américain de l’ANSM] a annoncé qu’elle allait revoir en partie son système de mise sur le marché des implants. En Espagne, le ministère de la Santé a annoncé une grande consultation publique avec des professionnels de santé et des patients. En Allemagne, le ministre de la Santé souhaite désormais la mise en place d’un registre pour les porteurs d’implants. En France, en revanche, on attend de voir si de nouvelles annonces seront faites, en dehors de celles déjà faites quelques jours avant les révélations d”Implant Files’.”

13h24 : Tout d’abord merci pour vos enquêtes. Je me demande quel impact vont avoir ces révélations sur la mise sur le marché des futurs implants et de ceux déjà validés CE. Quand on voit l’absence de réactions après les différentes affaires, j’espère que ça ne sera pas le cas cette fois-ci.

13h20 : “Impossible de le savoir. Il n’y a pas à ce jour, en France, ni ailleurs dans le monde, de registre exhaustif des porteurs d’implants qui préciserait quel type d’implant, quel modèle exact portent les patients, ni de quelle(s) complication(s) ils sont victimes.”

13h18 : Combien de victimes sont concernées ?

13h17 : “Il y a une réforme européenne qui est en cours et qui devrait renforcer les exigences pour la mise sur le marché des implants de classe de risque le plus élevé. Mais la création d’une obligation d’autorisation de mise sur le marché préalable, donnée par une autorité indépendante, n’a pas été retenue. On reste donc sur un système où les marquages CE seront la seule autorisation nécessaire et resteront des marquages délivrés par des organismes notifiés et non des autorités publiques.”

13h15 : J’ai entendu dire que la loi allait changer d’ici un an, pour mieux surveiller la mise sur le marché des implants. Concrètement, qu’est-ce qui va changer ? Est-ce que ça va résoudre le problème ?

13h09 : “Tous les implants relèvent du même régime de mise sur le marché, à savoir le marquage CE. Donc on peut dire que tous les implants sont possiblement concernés par des faiblesses éventuelles dans les tests et la rigueur des tests qui ont pu être effectués avant la mise sur le marché.”

Retrouvez ici les principales révélations de l’enquête de “Cash investigation”.

13h08 : Est-ce que le problème concerne tous les implants, ou seulement certains ? Comment savoir ceux qui sont concernés ?

13h05 : La journaliste Marie Maurice, coauteure de l’enquête de “Cash Investigation”, est prête à répondre à vos questions après les révélations des “Implant Files”. N’hésitez pas à poser davantage de questions.


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