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L’enquête sur les soupçons d’emplois fictifs du FN dans les Hauts-de-France est classée sans suite

Le parquet de Lille estime qu’il n’y a pas de “charges suffisantes” pour envisager des poursuites contre David Rachline, proche de Marine Le Pen, et deux autres collaborateurs du Front national, devenu Rassemblement national, au Conseil régional.

“Pas de charges suffisantes.” L’enquête préliminaire, ouverte en janvier 2016, sur trois emplois présumés fictifs au sein du groupe Front national (devenu depuis le Rassemblement national) du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais (devenu depuis les Hauts-de-France) a été classée sans suite, a annoncé, mercredi 28 novembre, le parquet de Lille. Le classement a été décidé en juillet.

Le Canard enchaîné avait révélé en avril 2017 l’ouverture d’une enquête préliminaire. La présidente du parti, Marine Le Pen, elle-même élue de la région, était soupçonnée par la justice, selon l’hebdomadaire satirique, “d’avoir préparé la campagne présidentielle de 2012 depuis le conseil régional, en utilisant les moyens humains et matériels de la collectivité”. Etaient dans le viseur trois collaborateurs frontistes dont David Rachline, devenu en 2017 le directeur de sa campagne présidentielle, qui avait été, selon Le Canard enchaîné, salarié par le groupe FN des Hauts-de-France alors qu’il avait été élu, aux élections régionales de 2010, en Paca.

“L’enquête diligentée n’a pas permis de conclure à l’existence de charges suffisantes pour envisager l’exercice de poursuites pour des faits d’emplois fictifs à l’encontre” de David Rachline, proche de Marine Le Pen, et de deux autres collaborateurs du groupe au Conseil régional avant l’élection présidentielle de 2012, a indiqué le parquet.


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