Covid-19 : les vaccins classiques ne sont pas « obsolètes », assurent les autorités de santé

Une campagne de rappel anti-Covid a été lancée lundi, voyant l’arrivée de vaccins bivalents, versions actualisées des vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech, qui ont été adaptés au variant Omicron. 

Article rédigé par

France Télévisions

Publié le 05/10/2022 23:36 Mis à jour le 05/10/2022 23:39

Temps de lecture : 1 min.

L’arrivée de vaccins anti-Covid adaptés aux variants en circulation ne rend pas leurs prédécesseurs « obsolètes », a assuré mercredi 5 octobre le ministère de la Santé, admettant toutefois qu’il valait mieux recevoir une version actualisée dans le cadre de la campagne actuelle de rappel. « Les vaccins classiques, ils ne sont pas obsolètes (et) restent efficaces, en particulier contre les formes graves de la maladie », a déclaré un cadre de la Direction générale de la santé (DGS), qui dépend du ministère, lors d’une conférence de presse en ligne.

>> Public concerné, conditions d’accès… Ce qu’il faut savoir sur la nouvelle campagne de vaccination qui démarre lundi

Une campagne de rappel anti-Covid a été lancée lundi auprès des personnes les plus fragiles – plus de 60 ans, immunodéprimés… – dans un contexte de rebond des cas et des hospitalisations. Cette campagne accompagne l’arrivée de versions actualisées des vaccins Moderna et Pfizer/BioNTech, qui ont été adaptés au variant Omicron, omniprésent depuis cette année.

Pour autant, cette nouvelle génération de vaccins doit arriver progressivement en France – huit millions de doses disponibles d’ici à la fin octobre, près de 40 millions d’ici à la fin d’année –, ce qui pose la question de l’intérêt de recevoir un vaccin « classique » et datant d’avant l’arrivée d’Omicron.

Ces derniers vaccins restent utiles et les autorités ne vont pas les « mettre à la benne », a expliqué le cadre du ministère. Mais il a aussi reconnu qu’il était préférable de se faire administrer une version actualisée car « les vaccins bivalents (…) sont les armes les plus efficaces pour lutter contre la maladie aujourd’hui ». Il est, en fait, difficile d’estimer à quel point les nouveaux vaccins protègent mieux que leurs prédécesseurs des formes graves, car leur efficacité n’a pas encore été testée en la matière.


Continuer à lire sur le site France Info

%d blogueurs aiment cette page :