DIRECT. Guerre en Ukraine : le ministre de la Défense russe ordonne le retrait de ses forces à Kherson et sur toute la rive droite du Dnipro

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17h50 : « Comment l’hiver va-t-il durcir la guerre ? » : c’est la question posée ce soir dans « Le Talk », l’émission de franceinfo sur la plateforme Twitch, à partir de 18 heures. La chercheuse Anna Colin Lebedev, spécialiste des sociétés post-soviétiques, est invitée, et échangera avec les journalistes Agathe Mahuet, en direct depuis Kiev, et Gaëlle Joly.

17h54 : Alors qu’on attend toujours de connaître la couleur politique des deux chambres du Congrès américain, le patron de l’Otan se veut rassurant sur ce que le résultat peut changer en Ukraine. « Il est absolument clair qu’il y a un fort soutien bipartisan aux Etats-Unis pour poursuivre le soutien à l’Ukraine, et cela n’a pas changé », a affirmé Jen Stoltenberg à la presse à l’issue d’un entretien avec le Premier ministre britannique, Rishi Sunak, à Londres.

17h44 : La présidence ukrainienne affirme ne voir « aucun signe » sur le terrain d’un retrait des forces russes autour de Kherson, quelques heures après l’annonce par le ministre de la Défense russe du retrait de ses troupes. « Une partie des Russes est maintenue dans la ville », déclare un conseiller de la présidence, Mykhaïlo Podoliak, fustigeant « des déclarations télévisées mises en scène » de Moscou.

16h45 : Reste à voir quelle sera la concrétisation sur le terrain de cette annonce de Moscou. Comme nous l’expliquions dans un article hier, l’état-major ukrainien craint que les retraits annoncés par l’armée russe dans la région de Kherso soient un moyen de tendre un piège aux Ukrainiens.

16h28 : Les soldats russes sont appelés à se retirer de la ville de Kherson, mais toutes les positions situées à l’ouest du fleuve Dniepr, qui coupe en deux cette région dont Vladimir Poutine a décrété l’annexion en septembre.

16h26 : Le ministre de la Défense russe, Sergueï Choïgou, a donné l’ordre à la télévision : « Procédez au retrait des soldats », a-t-il déclaré, en réponse à une proposition du général Sergueï Sourovikine, commandant des opérations russes en Ukraine, qui a qualifié cette décision de « pas du tout facile » à prendre.

16h24 : Le ministre russe de la Défense ordonne aux forces russes de se retirer de la ville de Kherson, cible d’une contre-offensive ukrainienne.

15h48 : Budapest veut que le Parlement hongrois ratifie l’adhésion de la Suède et la Finlande à l’Otan « au cours de la session d’automne » qui s’achève le 7 décembre. Elle est un des deux derniers pays, avec la Turquie, à ne pas avoir donné son accord pour que les deux pays entrent dans l’alliance militaire. Le chef de cabinet de Viktor Orban attribue ce retard à un embouteillage législatif provoqué par des demandes de l’UE sur des mesures anti-corruption. Il promet que Stockholm et Helsinki « peuvent compter » sur la Hongrie.

15h49 : Le leader de l’administration d’occupation russe dans la région de Kherson, Vladimir Saldo, confirme que son numéro 2, Kirill Stremoussov, est mort. Il affirme que le haut responsable a été tué dans un « accident de voiture ».

15h18 : « Les informations sur sa mort ne sont pas officielles », a ajouté la même source, alors que de nombreux médias russes, ainsi que des blogueurs militaires, annoncent son décès. Le gouverneur de Crimée annexée, Sergueï Axionov, a évoqué « une immense tragédie » et « une perte irréparable ». On ne connaît pas les circonstances de cet « accident », alors que la contre-offensive ukrainienne se rapproche de la ville.

15h40 : Le chef adjoint de l’administration d’occupation de la région de Kherson, Kirill Stremoussov, a été victime aujourd’hui d’un « accident », annonce son responsable de la Santé, Vadim Ilmiev. Ce personnage, né dans la région de Donetsk, incarnait le visage de l’occupation russe dans la capitale régionale ukrainienne occupée.

13h57 : La Commission européenne propose aux Vingt-Sept d’accorder à l’Ukraine une aide de 18 milliards d’euros en 2023, sous forme de prêts dont les intérêts seraient pris en charge par les Etats membres. Elle doit permettre « de couvrir une part importante des besoins de financement à court terme de l’Ukraine pour 2023, que les autorités ukrainiennes et le Fonds monétaire international estiment être de 3 à 4 milliards d’euros par mois », plaide l’exécutif européen.

14h09 : Le discours d’Emmanuel Macron était notamment attendu sur le sujet de la dissuasion nucléaire, après les critiques qui avaient accompagné certaines de ses déclarations sur le sujet mi-octobre sur France 2. « Aujourd’hui, plus encore qu’hier, les intérêts vitaux de la France ont une dimension européenne. Nos forces nucléaires contribuent à la sécurité de la France et de l’Europe », réaffirme le chef de l’Etat. « Gardons-nous, parfois, de dramatiser certains propos ».

13h40 : « Certains des défis d’aujourd’hui seront durablement avec nous. Quand la paix reviendra en Ukraine, il nous faudra en tirer toutes les conséquences, c’est-à-dire bâtir une architecture de sécurité nouvelle et un cadre rénové de stabilité et de contrôle des armements, où l’Europe sera autour de la table. »

09h30 : Avec la guerre en Ukraine, l’Europe a révélé sa faiblesse, estime le général Vincent Desportes, professeur de stratégie militaire à Sciences Po et HEC. « Il faut une capacité de défense autonome » et une « défense européenne » pour se préparer à des conflits de « longues durées », prône-t-il.


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