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VIDEO. Diego Maradona : visite du petit musée dédié au culte du footballeur argentin dans un quartier populaire de Naples

Pour visiter le musée privé consacré au footballeur argentin Diego Maradona (1960-2020), qui a enflammé le SSC Napoli de 1984 à 1992, il faut se rendre dans un quartier populaire, hors des sentiers touristiques, de la ville qui en a fait son icône éternelle du ballon rond. Massimo Vignati en détient les clefs et ne reçoit que sur rendez-vous : « Ici, c’est le sanctuaire du dios, dit-il au magazine ‘20h30 en fêtes‘ (replay), en se signant avant d’entrer. Et voilà des souvenirs très importants. Ses chaussures, son maillot de la demi-finale à Monaco, les sacs et les chaussures de la Coupe du monde 1986… »

« Il y a sa tasse et sa machine à café, son brassard de capitaine, très important, et les chaussures du dernier Mondial de Diego, détaille-t-il en poursuivi la visite de cette antre exclusivement voué au culte d’El Pibe de Oro (Le gamin en or). Et ici, c’est le maillot qu’il m’a donné parce que j’ai été ramasseur de balles pendant sept ans. Et il me l’a apporté en me disant : ‘Avec ça, tu ne seras plus mouillé.’ C’est très précieux, mais Maradona, on l’aime, on ne le vend pas. C’est comme mes enfants et ma mère. On ne le vend pas. Je ne sais pas combien ça vaut. C’est d’une valeur inestimable. »

Le milieu offensif qui faisait trembler toutes les défenses adverses

« Imaginez qu’ils ont vendu le ballon de la finale de ‘la main de Dieu’ 2,5 millions d’euros [le 22 juin 1986, à Mexico, pendant le quart de finale de la Coupe du monde entre l’Argentine et l’Angleterre. Le numéro 10 de l’Albiceleste a bien marqué de la main et non de la tête…] Et un tee-shirt s’est vendu 8 millions d’euros ! Je n’ai pas de tatouages sur le corps mais un tatouage dans le cœur pour me souvenir de lui », dit Massimo en remettant délicatement d’aplomb une petite vignette représentant le milieu offensif mesurant 1,65 mètre qui faisait trembler toutes les défenses adverses.

« J’ai eu de la chance que maman a été pendant sept ans la gouvernante de Diego, précise le guide de ce temple. Et son papa était le gardien du stade San Paolo et surtout des vestiaires. Maman s’occupait de tout : du ménage, de l’entretien, des courses, de ce qu’il voulait manger. Et mes cousines et ma sœurs gardaient ses enfants », explique Massimo Vignati dont la vie de la famille tourne encore autour de ce footballeur argentin considéré comme l’un des meilleurs joueurs de l’histoire du ballon rond.

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