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DIRECT. Guerre en Ukraine : un bombardement russe dans le centre de Kherson fait au moins sept morts et 58 blessés, selon la présidence ukrainienne

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14h56 : Le bilan s’alourdit après la frappe sur le centre-ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine. On dénombre à présent au moins sept morts et 58 blessés. Le précédent bilan faisait état d’au moins cinq morts et 20 blessés.

14h18 : Voici un nouveau point sur l’essentiel de l’actualité en ce début d’après-midi :

• L’homme âgé de 69 ans, soupçonné d’avoir tué trois Kurdes et d’avoir blessé trois autres personnes hier dans le 10e arrondissement à Paris, a déclaré lors de son interpellation avoir agi parce qu’il était « raciste » et qu’il visait la communauté kurde, selon une source proche du dossier. Sa garde à vue est prolongée et le mobile raciste est retenu par l’enquête, a annoncé le parquet de Paris.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé un acte de « terreur » russe pour « intimider » les Ukrainiens, après une frappe sur le centre-ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, qui a fait au moins cinq morts et 20 blessés. Suivez notre direct.

Le tueur en série français Charles Sobhraj, 78 ans, dit « Le Serpent », expulsé par les autorités du Népal après y avoir passé près de vingt ans en prison pour le meurtre de deux touristes nord-américains, est rentré en France. Son avocate affirme qu’il est « très en forme » et dément donc tout problème de santé.

• Les suppressions de TGV augmentent aujourd’hui, au deuxième jour d’une grève des contrôleurs de la SNCF, malgré un accord validé hier entre la direction du groupe et les syndicats. On vous explique ce qui a poussé un collectif de contrôleurs à lancer ce mouvement social.

12h13 : Voici l’essentiel de l’actualité à la mi-journée :

• L’homme âgé de 69 ans soupçonné d’avoir tué trois Kurdes et d’avoir blessé trois autres personnes hier dans le 10e arrondissement à Paris a déclaré lors de son interpellation avoir agi parce qu’il était « raciste » et qu’il visait la communauté kurde, selon une source proche du dossier.

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé un acte de « terreur » russe pour « intimider » les Ukrainiens, après une frappe sur le centre-ville de Kherson, dans le sud de l’Ukraine, qui a fait au moins cinq morts et 20 blessés. Suivez notre direct.

• Les suppressions de TGV augmentent aujourd’hui, au deuxième jour d’une grève des contrôleurs de la SNCF, malgré un accord validé hier entre la direction du groupe et les syndicats. On vous explique ce qui a poussé un collectif de contrôleurs à lancer ce mouvement social.

• Deux enfants sont morts tôt ce matin dans l’incendie d’une maison à Selles (Eure) où ils se trouvaient avec leur famille pour passer les fêtes de fin d’année.

11h27 : Contre la guerre menée par Vladimir Poutine sur le sol ukrainien, des voix s’élèvent en Russie. Celles des femmes notamment, comme celles du Conseil des mères et des épouses de soldats, un collectif monté par Olga Tsukanova. Elles dénoncent, entre autres, l’opacité de Moscou sur les pertes. Voici le reportage de franceinfo à ce sujet.

11h19 : This is not sensitive content – it’s the real life of 🇺🇦.Kherson. On the eve of Christmas, in the central part of the city. It’s terror, it’s killing for the sake of intimidation and pleasure.The world must see what absolute evil we are fighting against. #russiaisateroriststate https://t.co/ll1KAjHRom

11h18 : « Le matin, le samedi, à la veille de Noël, dans le centre-ville. Ce ne sont pas des installations militaires. Ce n’est pas une guerre selon les règles définies. C’est la terreur, c’est tuer pour intimider et (prendre) du plaisir. »

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a immédiatement réagi sur les réseaux sociaux et dénoncé un acte de « terreur » russe pour « intimider » les Ukrainiens, après cette frappe.

11h26 : Cinq personnes sont mortes et 20 ont été blessées dans un bombardement russe dans le centre de Kherson, dans le sud de l’Ukraine.

10h24 : En effet, des milliers de réfugiés qui ont fui la guerre en Ukraine vont fêter leur premier Noël en exil, loin des leurs. La distance avec leur famille pèse sur leur moral, pour les Ukrainiens rencontrés par Zoé Aucaigne. De leur côté, Olena et sa petite fille Valentina, accueillies par une famille française, vont tenter ensemble de garder un esprit de fête, selon le reportage de Farida Nouar.

10h14 : Tandis que Le Figaro s’intéresse aux Ukrainiens qui fêtent Noël loin de leur pays en raison de la guerre avec la Russie.

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