10 ans après Lehman, la mutation irréversible des banques centrales

Et si elles n’en sortaient jamais? Le cataclysme déclenché en 2008 par la faillite de Lehman Brothers a contraint les banques centrales à repousser les limites de leur mandat, une mutation que beaucoup jugent irréversible.
La chute de la banque américaine marque, avec dix ans de recul, la fin de l’âge classique des institutions gardiennes de la monnaie, jusqu’alors chargées de contrôler les taux d’intérêt à court terme et de juguler les poussées d’inflation.
%d blogueurs aiment cette page :