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Cibest reprend l’activité vidéoprotection embarquée du groupe Eolane

En reprenant son plus gros concurrent, la branche vidéoprotection embarquée du groupe Eolane, le concepteur de solutions embarquées Cibest, implanté à Besançon (Doubs), se revendique leader du marché français. Un marché que son président, Jean-Michel Favaro, estime entre 10 et 13 millions d’euros, dont Cibest seul réaliserait déjà entre 12 et 15 % des parts. Il était jusque-là dominé par deux acteurs principaux : Faiveley Transport et Eolane, justement, avec sa marque Scene. Pour cette activité d’équipements de bus, trams, trains ou métros, Cibest fournit un matériel normé – résistant aux vibrations et aux ondes – au tramway de Bordeaux, au métro de Marseille, aux réseaux de bus de Besançon, Calais ou Carcassonne, mais aussi à des opérateurs comme Keolis et Transdev et au réseau ferré des chemins de fer suisses.

Vidéoprotection embarquée

« Nous nous étions posé la question, il y a un an, de savoir comment grandir vite, de façon efficace et contrôlée, et nous avons envisagé l’idée de racheter l’un de ces deux acteurs », explique le dirigeant. L’activité vidéoprotection embarquée d’ Eolane n’était pas à vendre, mais elle était suffisamment valorisable pour que le groupe angevin spécialisé dans la sous-traitance électronique (3.200 salariés, 400 millions d’euros de chiffre d’affaires), en pleine réorganisation industrielle, étudie puis accepte l’offre.

Cibest, qui rachète plus gros que lui – la société passe de 35 salariés et 3 millions d’euros de chiffre d’affaires à 52 salariés pour 8 millions d’euros de chiffre d’affaires au total – a réussi à convaincre les banques, dont bpifrance, de le suivre. Un protocole de cession a été signé fin juillet et la vente est effective depuis mi-octobre.

Neuf recrutements

Depuis, Cibest se réorganise. Neuf recrutements ont été réalisés au siège de Besançon. L’équipe parisienne d’Eolane pour les équipements de marque Scene, s’installera dans l’antenne francilienne que Cibest est en train de mettre sur pied. Une filiale, Scene +, devra permettre de conserver les clients français et européens de l’ex-gamme d’Eolane qui le hisse du même coup au rang de constructeur, avec son usine de Neuilly-en-Thelle (Oise).


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