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Lyon pour le Bien Commun : plus d’un demi-million d’euros de dons pour dix associations lyonnaises à impact

La première édition de « Lyon pour le Bien commun », un événement de levée de dons organisé par la Fondation de France Centre-Est et Obole, a réuni 700 personnes hier soir à la Cité internationale. L’événement philanthropique a permis de réunir 575.020 euros de promesses de dons au profit de dix associations lyonnaises.

Au départ, elles étaient 91 à avoir répondu à l’appel à projets de la Fondation de France Centre-Est pour participer à cette grande soirée « Lyon pour le Bien Commun ». Un événement imaginé par la start-up nantaise Obole et déjà organisé à Paris en 2017 pour récolter des fonds au profit d’associations œuvrant pour le bien commun.

Après étude des dossiers par la Fondation de France Centre-Est et le comité de soutien de l’événement, composé d’entreprises et de fondations partenaires, elles étaient donc dix associations, lundi soir, à pitcher leurs projets devant les 700 participants réunis à la Cité internationale.

Quatre minutes pour convaincre

Chaque candidat avait quatre minutes pour présenter son projet et expliquer à quoi serviraient les dons récoltés. Pour l’association Unisoap, créée par Pauline Grumel, l’objectif (atteint) était de récolter 40.000 euros afin de lui permettre d’acheter une machine pour automatiser le nettoyage des savons usagés qu’elle récupère auprès de ses 180 hôtels partenaires, avant de les recycler pour les redistribuer à des associations. « Ce montant va nous permettre de doubler notre production l’année prochaine car nous ne pouvons répondre à toutes les demandes ». En 2021, Unisoap espère redistribuer 20.000 savons à des associations partenaires (Restos du Cœur, etc.) afin de donner accès à l’hygiène au plus grand nombre de personnes.

De son côté, Axelle Enderle, fondatrice de l’association La Pause Brindille, cherchait des fonds pour mettre en place une ligne d’écoute à destination des jeunes aidants familiaux. « Il y a un million de jeunes aidants de moins de 25 ans en France », expliquait la fondatrice pour qui cette soirée a été un véritable accélérateur, « la recherche de fonds prenant l’essentiel de mon temps ».

La philanthropie est un moyen essentiel pour permettre aux associations de se développer

Pour les organisateurs de l’événement et le comité de soutien (Delsol Avocats, Mazars, Groupe Domino, Archimed, Sainte-Marie Lyon, etc.), « Lyon a une tradition philanthropique ancienne », qui ne s’est pas démentie lors de cette Nuit du Bien Commun. En effet, des promesses de dons pour 575.020 euros ont été faites, sur les 400.000 euros recherchés. « Les participants pouvaient choisir de donner 100, 500, 1.000 ou 5.000 euros par projet », explique Thibault Farrenq, cofondateur de la start-up Obole. Des dons qui sont évidemment défiscalisables. Pour Delphine Allarousse, déléguée générale Centre-Est de la Fondation, « la philanthropie est un moyen essentiel pour permettre aux associations de se développer ».

Plusieurs autres « Nuits du bien commun », seront organisées un peu partout en France, et en Europe.

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