Comment l’Europe compte se passer du gaz russe

La Commission européenne s’est donc fixé un objectif plus ambitieux que l’Agence internationale de l’énergie (AIE), qui estime que les importations européennes de gaz russe peuvent être réduites d’un tiers d’ici la fin d’année. Décryptage.

Cet article fait partie de l’offre réservée aux abonnés.
Nous n’offrons malheureusement pas la possibilité de visualiser les articles réservés aux abonnés dans cette application.
Veuillez nous en excuser.

%d blogueurs aiment cette page :