La France peut-elle se passer de gaz russe ? « A terme, oui » selon le patron d’Engie

Invité de France Inter ce 7 mai, le président de l’énergéticien, Jean-Pierre Clamadieu, a estimé que la France serait « probablement » capable de réduire sa dépendance au gaz russe d’ici à « trois ou quatre ans ». Ce dernier représente toujours 20% des approvisionnements d’Engie, qui se tourne vers le gaz naturel liquéfié (GNL), qui s’avère pour le moins polluant. L’entreprise tricolore vient parallèlement de lancer un label « transition énergétique durable » avec Bureau Veritas.
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