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Point de conjoncture du 9 mai 2022

Pénalisé par la crise sanitaire (Omicron), certes de manière beaucoup moins aiguë qu’en 2020-2021, puis par une crise géopolitique majeure (guerre en Ukraine), le PIB français a marqué le pas au premier trimestre 2022. C’est notamment la consommation des ménages qui a pâti de la situation sanitaire, puis de l’incertitude et de l’accélération des prix.Au début du deuxième trimestre, la situation sanitaire est sensiblement meilleure dans les pays européens mais s’est dégradée en Chine, avec un impact direct de la stratégie « zéro Covid » sur la production de ce pays. La situation géopolitique à l’est de l’Europe reste quant à elle particulièrement sombre. Les enquêtes de conjoncture traduisent cette montée de l’incertitude mais aussi la relative résistance du climat des affaires.À l’horizon de la prévision (juin 2022), ces chocs d’offre négatifs continueraient à alimenter l’inflation : le glissement annuel des prix à la consommation se situerait entre 5 et 5 ½ % – il dépasserait 7 % sans les mesures de « bouclier tarifaire » et de « remise à la pompe ». Le PIB ne progresserait que d’environ ¼ % au deuxième trimestre 2022 par rapport au premier. Pour ce qui est de la croissance annuelle, l’acquis à mi-année pour 2022 serait de + 2,6 %, après + 7,0 % sur l’ensemble de 2021.
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