En pleine tempête médiatique, le patron de la Banque mondiale ne veut pas lâcher la barre

Le président de la Banque mondiale (BM), David Malpass, est sous le feu des critiques depuis le début de la semaine, accusé d’être « climatosceptique », un reproche auquel il a tenté de répondre vendredi sans pour autant calmer les appels en faveur de son départ.
Tout a commencé lorsque l’ancien vice-président américain, Al Gore a estimé lundi que M. Malpass était « climatosceptique » et n’avait pas su améliorer le financement de projets climatiques dans les pays en développement.

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