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Google : visitez le patrimoine de l’humanité grâce à la numérisation 3D

L’entreprise Google s’est associée à l’organisation à but non lucratif CyArk dans un programme de numérisation en 3D des sites historiques les plus précieux du patrimoine de l’humanité. Ceux-ci seront ainsi accessibles en réalité virtuelle.

Que ce soit à cause des conflits armés, des pilleurs ou des catastrophes naturelles, de nombreux sites à travers le monde racontant l’histoire de l’humanité sont menacés de disparition. Faute de pouvoir empêcher le pire ou de pouvoir restaurer ce qui a été détruit, la conservation sous forme numérique est une option qui permettra aux générations futures de garder le souvenir de ce patrimoine.

C’est dans cet objectif que Google a décidé de collaborer avec l’ONG CyArk, qui est spécialisée dans la numérisation 3D par laser des sites historiques. L’idée de ce projet baptisé Open Heritage est de créer des reproductions virtuelles qui pourront ensuite être visitées depuis le navigateur Internet d’un ordinateur, un smartphone (via l’application Google Arts & Culture pour Android et iOS) ou avec un casque de réalité virtuelle.

Le temple de l’Ananda, à Bagan, en Birmanie, est l’une des premières sauvegardes numériques réalisées dans le cadre du projet Open Heritage. © Google, CyArk

CyArk a développé la technologie de numérisation laser

« Avec la technologie moderne, nous pouvons capturer ces monuments dans les moindres détails comme jamais auparavant, notamment la couleur et la texture des surfaces ainsi que la géométrie avec une précision millimétrique en 3D », explique Google. Le temple de l’Ananda, à Bagan, en Birmanie, est l’une des premières sauvegardes pouvant être visitées grâce à Open Heritage. CyArk avait pu numériser le site avant qu’il ne soit fortement endommagé par un séisme en 2016.

Le projet propose déjà 24 autres sauvegardes consultables gratuitement. Parmi celles-ci, les ruines de la cité maya de Chichén Itzá (Mexique), le palais Azim, à Damas (Syrie), ou encore la Corinthe antique, en Grèce. Par ailleurs, Google et CyArk ouvrent l’accès aux données sources de ces travaux de numérisation pour permettre aux chercheurs, restaurateurs et enseignants de les analyser et d’aider à la conservation des sites.

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