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Futurapolis : comment mieux appréhender la transformation numérique

Souvent plus effrayées qu’enthousiasmées par les promesses de la robotisation, de l’intelligence artificielle ou de la dématérialisation, parfois accablées par la crainte de la « disruption », les entreprises ont besoin de clarifier leur vision de ce que l’on appelle la « transformation numérique ». Dans le cadre de Futurapolis, le festival du Point consacré à l’innovation qui aura lieu à Toulouse les 16 et 17 novembre, La Factory propose aux chefs d’entreprise et aux cadres dirigeants un rendez-vous fonctionnant sur le principe de la transmission et du retour d’expériences. Voici le programme :

• Pourquoi la révolution numérique de l’industrie passe aussi par les PME et les ETI

Bernard Charlès, directeur général de Dassault Systèmes, partagera sa proposition de créer une vingtaine de centres d’accélération qui rapprocheraient en un lieu unique l’ensemble de l’écosystème innovant – grands groupes, start-up, centres de recherche.

• Comment le traitement des données et l’ouverture des systèmes d’information permettent la création de nouveaux services et modifient la stratégie d’un groupe

Mung Ki Woo, directeur de la digitalisation des offres entreprises et nouveaux modèles économiques du Groupe BPCE, évoquera sa vision de l’entreprise et pourquoi la transformation numérique laisse, selon lui, plus de place à la créativité, à l’émotionnel et à l’humain.

• Pourquoi les entreprises doivent s’allier, mutualiser, partager et travailler en écosystème

Didier Bosque, digital transformation & innovation manager chez Sopra Steria, prendra l’exemple du projet européen Commute, qui vise à mettre en place un système de gestion collaborative public/privé de la mobilité urbaine impliquant Toulouse Métropole, Airbus, ATR, l’aéroport Toulouse-Blagnac, Safran, Sopra Steria et le club d’entreprises Réussir.

Comment les entreprises peuvent se prémunir des risques juridiques du numérique, et comment en faire un levier de performance et d’opportunités

France Charruyer, avocate, dirigeante du cabinet Altij, mettra en avant sa vision de l’entreprise de demain, au sein de laquelle la valeur dépendra de plus en plus de la qualité des données recueillies et traitées, de la licéité des traitements et de la sécurité du stockage.

Succès et difficultés : pourquoi la transformation numérique nécessite l’implication de tous

Samuel Cette, président de la CPME31, nous dira pourquoi la difficulté de la transformation numérique n’est selon lui pas tant technologique qu’humaine, et pourquoi les dirigeants ont tendance à minimiser la résistance au changement.

• Les entreprises, aussi, ont droit à leur vie privée

Tristan Nitot, vice-président advocacy de Qwant, mettra en avant le rôle de l’Europe dans la transition numérique. Avec son moteur de recherche « alternatif » et « respectueux de la vie privée », Qwant se positionne sur la question de la souveraineté des entreprises, des salariés, des États.

• Choisir d’être humain à l’ère des machines

Olivier Babeau, président de l’Institut Sapiens, auteur du Manifeste du second humanisme, partagera sa vision de notre époque. Selon ses dires, nous vivons actuellement à l’heure « des extrêmes devant les mondes possibles ». Par conséquent, il faut envisager différemment la formation et l’éducation.

• L’État, les régions et les chefs d’entreprise doivent se mobiliser pour soutenir la transition numérique

Nadia Pellefigue, vice-présidente de la région Occitanie en charge du développement économique, de la recherche, de l’innovation et de l’enseignement supérieur, Alain Di Crescenzo, président de la CCI Occitanie et Daniel Benchimol, président du cluster DigitalPlace, partageront leur expérience.

Le programme et les intervenants de La Factory sont à retrouver en ligne.


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