Un robot virtuel devient PDG d’une entreprise chinoise

Après les ouvriers menacés par l’automatisation des processus de fabrication, un autre type d’emploi bientôt sur la sellette ? Comme nos confrères d’Europe 1 le rapportent, pour la première fois, une entreprise chinoise va être dirigée par un président-directeur général qui sera… un robot, doté d’une intelligence artificielle. Pourquoi ? Surtout pour faire des économies, mais pas seulement.

Récemment, l’entreprise de jeux vidéo Net Dragon Websoft a remplacé son patron bien physique par un robot féminin : Madame Tang Yu. « [Le robot] va nous aider dans le domaine de la gestion et de l’administration ainsi que dans les questions opérationnelles, parce que nous utilisons déjà l’intelligence artificielle lors de nombreux stages afin de développer nos activités », explique Simone Lung, vice-présidente de Dragon.

Un patron qui travaille gratuitement

Selon l’entreprise, fondée en 1999, l’objectif est de prendre des décisions totalement rationnelles – dénuées d’affects ? – et transparentes. Dans le même temps, bien sûr, Tang Yu doit optimiser les performances de la société.

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Autre avantage, et c’est loin d’être un détail, le robot intelligent sera capable de travailler 24 heures sur 24 et, de surcroît, sans un seul centime à débourser. Alors que le métavers – notamment promu par le fondateur de Facebook Mark Zuckerberg – est appelé à se développer. Pour l’heure, si cette nouvelle technologie concerne surtout les jeux vidéo, demain, cela pourrait très bien concerner le monde de l’entreprise. 

Pour rappel, le métavers est un « monde virtuel » dans lequel les utilisateurs peuvent se réunir dans un monde en réalité virtuelle et discuter en visioconférence. Néanmoins, la définition précise de cette technologie est encore floue, tant les industriels vont dans tous les sens et utilisent ce terme comme une sorte de « fourre-tout ».

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