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Twitter : les liens vers des réseaux sociaux concurrents désormais interdits

Twitter interdit désormais de faire mention d’un autre réseau social, que ce soit dans un tweet ou dans sa biographie, sous peine d’une suppression de compte.

Source AFP

Rien ne va plus sur la planete Twitter depuis son rachat par le milliardaire Elon Musk.
Rien ne va plus sur la planète Twitter depuis son rachat par le milliardaire Elon Musk. © CHRIS DELMAS / AFP

Temps de lecture : 1 min

Une nouvelle règle va, une fois de plus, bousculer la planète Twitter. La plateforme du milliardaire Elon Musk a annoncé, via un communiqué, qu’il est désormais interdit de publier des liens vers plusieurs réseaux sociaux concurrents dans ses tweets. « Twitter n’autorise plus la promotion gratuite de certains réseaux sociaux sur Twitter », indique ainsi le communiqué, précisant que sont concernés Facebook, Instagram, Mastodon, Truth Social, Tribel, Post et Nostr, ainsi que « des liens vers des agrégateurs de réseaux sociaux comme linktr.ee, lnk.bio ».

Il devient par exemple prohibé de tweeter : « Merci de me suivre @Identifiant sur Instagram ». Les utilisateurs qui iront à l’encontre de ce règlement risquent une suspension de leur compte : « Si des violations à la règle restent un acte isolé ou une première infraction, nous pourrons prendre un certain nombre de mesures allant de la suppression d’un ou plusieurs tweets jusqu’au verrouillage temporaire de compte(s) », détaille Twitter. Mais « toute récidive entraînera une suspension permanente », avertit la plateforme.

Les tweets ne sont pas les seuls à être concernés par cette nouvelle politique, puisque la biographie et le nom de l’utilisateur ne peuvent pas non plus contenir de lien, sous peine également de suspension temporaire, voire permanente.

La liberté d’expression mise à mal sur Twitter

Elon Musk, qui a récemment racheté Twitter pour 44 milliards de dollars, se veut un fervent défenseur de la liberté d’expression. Il a pourtant, ces derniers jours, supprimé puis rétabli les comptes de plusieurs journalistes américains, de CNN, du New York Times et du Washington Post notamment. Cela a suscité l’inquiétude de l’Union européenne et de l’ONU, et la vice-présidente de la Commission européenne l’a même menacé de sanctions.


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