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C’est la journée nationale de la qualité de l’air

Une femme fait face à la mer en ayant les bras tendus et levés vers l'horizon

14 octobre 2021

C’est la journée nationale de la qualité de l’air

Ce 14 octobre 2021, la journée de la qualité de l’air met à l’honneur de nombreuses initiatives pour nous rappeler l’importance d’un air de qualité pour notre santé et notre bien-être.

    La qualité de l’air est un des sujets de préoccupations environnementales le plus important aux yeux des Français.

    Comme chaque année depuis 2015, le ministère de la Transition écologique et solidaire organise un grand rendez-vous de mobilisation pour sensibiliser les citoyens à l’importance de la qualité de l’air que nous respirons.

    Une mauvaise qualité de l’air a des impacts négatifs sur les voies respiratoires, digestives ou cutanées, et peut entraîner de nombreuses maladies respiratoires, cardiovasculaires et même des cancers…

    Tout le monde, à son échelle peut contribuer à une meilleure qualité de l’air :

    • en utilisant les mobilités douces : marche, vélo, co-voiturage ;
    • en améliorant l’isolation de son habitat et en se chauffant plus sobrement ;
    • en utilisant des produits chimiques moins polluants.
    • en valorisant ses déchets plutôt que de les brûler.

    Expositions, webinaires, concours, conférences, portes ouvertes… De nombreux événements sont organisés par les collectivités, les associations, les entreprises, les écoles et les citoyens et donnent à voir les bonnes pratiques contre la pollution de l’air.

    Une surveillance drastique de la qualité de l’air

    Obligatoire depuis 1996, la surveillance de la qualité de l’air est confiée par l’État au réseau des Associations agréées de surveillance de la qualité de l’air (AASQA).

    Dans chaque région, une association agréée de l’AASQA mesure la qualité de l’air qui s’exprime par un indice gradué de 1 à 10, « l’indice ATMO ».

    L’indice ATMO

    Créé en 1994, l’indice ATMO est un indicateur journalier de la qualité de l’air calculé sur toutes les intercommunalités de France.

    Il mesure les concentrations dans l’air de quatre polluants réglementaires : dioxyde de soufre (SO2), dioxyde d’azote (NO2), ozone (O3) et particules de diamètre inférieur à 10 µm (PM10), les particules fines PM2,5.

    En savoir plus

    Des actions fortes contre la pollution de l’air

    Le trafic routier, le chauffage domestique et l’agriculture font l’objet d’actions résolues des pouvoirs publics pour réduire leurs impacts sur la qualité de l’air.

    • Le trafic routier est la 1ère source d’émissions d’oxyde d’azote. Afin d’agir contre ces émissions, des zones à faibles émissions mobilité (ZFE-m) sont mises en place dans les communes de plus de 150 000 habitants. Pour accompagner les automobilistes dans cette transition, des soutiens tels que la prime à la conversion ou le bonus écologique sont proposés. Ce dispositif s’appuie sur le certificat qualité de l’air, qui est obligatoire pour circuler dans les zones à faibles émissions mobilité.
       
    • Le chauffage domestique au bois est la première source d’émissions de particules fines, notamment les appareils de chauffage au bois les plus anciens qui polluent le plus. Pour réduire les émissions induites par ce type de chauffage, le plan d’action de l’État, établi en juillet dernier, propose d’accompagner les foyers dans le remplacement de leur appareil, par exemple avec MaPrimeRénov’ ou le fonds air bois.
       
    • Le secteur agricole est la source principale d’émissions d’ammoniac. La loi climat et résilience donne l’objectif d’une réduction de 13% des émissions d’ammoniac en 2030. Dans le but de respecter cette trajectoire de réduction des émissions, le plan d’action national Eco’Azot précisera l’usage des engrais azotés minéraux et leurs quantités.


    Source
    Auteur: Gouvernement.fr

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