Au Maghreb, comme un air de revanche pour le Qatar 

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LETTRE DU MAGHREB. Pays hôte et diffuseur de la Coupe du monde de football, Doha engrange les victoires auprès des populations arabo-musulmanes.

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L'emir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, serrant la main du president de la Fifa, Gianni Infantino, avant le match de football du groupe A de la Coupe du monde entre le Qatar et l'Equateur au stade Al-Bayt d'Al Khor, au nord de Doha, le 20 novembre.
L’émir du Qatar, le cheikh Tamim bin Hamad al-Thani, serrant la main du président de la Fifa, Gianni Infantino, avant le match de football du groupe A de la Coupe du monde entre le Qatar et l’Équateur au stade Al-Bayt d’Al Khor, au nord de Doha, le 20 novembre. © RAUL ARBOLEDA / AFP

Temps de lecture : 3 min

« Bismillah » (« Au nom d’Allah »). L’émir du Qatar, par ce premier mot, aura signifié en mondovision qu’un pays arabe et musulman accueille l’événement le plus regardé au monde. Lors du discours d’ouverture de la Coupe du monde 2022, au centre d’une chorégraphie de modernités technologiques (stades, métros…) alliées à des prouesses logistiques (un avion toutes les dix minutes), l’État confetti, au sous-sol repu de gaz, aura fait la démonstration de sa résilience et de sa volonté. Quel qu’en soit le prix à payer. Avec moins de 12 000 kilomètres carrés, 2,3 millions d’habitants immigrés, dont 300 000 Qataris, le pays est l’un des plus riches au monde. Désormais, le monde entier est censé savoir le placer sur la mappemonde. Le prix d’une Coupe du monde à 200 milliards de dollars. C’est qu…

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