VIDEO. Patrice Douret, président des Restos du coeur, interpelle Emmanuel Macron

Publié le 28/11/2022 15:07

Entre la hausse des demandes et la baisse des leviers d’action, les Restos du cœur se trouvent en difficultés pour aider ceux dans le besoin. Le président de l’association, Patrice Drouet, demande un “coup de pouce” de l’État. Brut l’a interviewé.
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Entre la hausse des demandes et la baisse des leviers d’action, les Restos du cœur se trouvent en difficultés pour aider ceux dans le besoin. Le président de l’association, Patrice Drouet, demande un “coup de pouce” de l’État. Brut l’a interviewé.

On attaque la première semaine de la campagne d’hiver, donc la 38e campagne pour les Restos du cœur, la sixième pour nous, à Sartrouville. Nous avons des familles ukrainiennes, d’autres familles qui, auparavant, ne venaient pas aux Restos du coeur mais qui viennent maintenant parce qu’ils n’arrivent plus à s’en sortir avec l’augmentation des produits alimentaires, l’augmentation de l’électricité, qui va être encore pire, donc, dans les mois à venir”, explique Anne-Marie Laudouze, responsable du centre de distribution des Restos du coeur à Sartrouville, dans les Yvelines. C’est le constat difficile sur lequel part l’association. Face à cette situation de crise, Patrice Douret, président des Restos du cœur sollicite Emmanuel Macron pour une aide de l’État. 

Aujourd’hui, ce dont nous avons besoin, c’est véritablement un coup de pouce de l’État, notamment sur le crédit d’impôt, absolument. C’est une mesure fiscale qui existe. Monsieur le président de la République, quand vous donnez 1 euro d’argent public aux Restos du cœur, c’est 5 à 6 euros de missions, d’actions sociales directement auprès des plus démunis en capacité de déployer. C’est de l’argent public, j’en conviens, mais c’est d’abord un investissement sur l’avenir”, explique-t-il. 

Monsieur le président de la République, soyez le président qui décide d’une mesure équitable, juste pour tous nos bénévoles de transformer cette réduction d’impôts en crédit d’impôts sur l’abandon des frais de déplacement. C’est une mesure de protection de nos tissus associatifs si importants pour le pays, vous le savez”, conclut Patrice Douret. 


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